Hommage à George Feydeau

5 comédien·ne·s en bord de scène.
A leur côté, une foule de costumes, d’accessoires, de mobilier, disponibles, à vue du public.
Une aire de jeu délimitée, vierge et encore inutilisée.
Apparemment inoffensive.
Un premier pas dans l’aire de jeu. Puis les suivants. Des entrées en scène, avec la sécurité de pouvoir en sortir. Tout semble sous contrôle. Mais tout finit par basculer. Les personnages sont pris en flagrant délit. Puis les comédien·ne·s aussi. Flagrant délit d’improvisation. 
On entre en scène pour exister, on en sort pour reprendre son souffle, abasourdi·e·s de ce que l’on a vécu, déjà forcé·e à revenir « en jeu ». Trop d’excuses abracadabrantes. Trop de personnages pour le nombre d’acteur·trice·s. Trop de lieux pour la scénographie.

On est dans le pétrin.